Les relations entre les êtres vivants

Les relations entre les êtres vivants

Les écosystèmes de la planète hébergent des centaines de milliers d'espèces qui coexistent en parfaite harmonie. Cela est possible grâce au fait que des relations sont établies entre des êtres vivants d'espèces différentes pour atteindre l'équilibre de tous ces animaux dans la même région.

La compétition entre les espèces

Certaines de ces relations entre les êtres vivants sont négatives pour les deux participants. Dans ce cas, on dit que lorsque les deux espèces se disputent les mêmes ressources, les conséquences sont négatives.

Théoriquement, entre deux espèces qui se font concurrence, l'une remporte le succès, mais grâce à l'existence de niches écologiques les relations entre les êtres vivants de nature concurrentielle n'empêchent pas les deux de vivre ensemble dans le même habitat.

Manger ou être mangé

Une autre forme de relation est la prédation et l’herbivorisme: nous parlons de relations entre êtres vivants qui sont négatives pour l’un des participants et positives pour l’autre. Par exemple, Le lion qui chasse une gazelle a beaucoup à gagner, mais la gazelle n’en tire aucun bénéfice.

Dans le cas de l'herbivorisme, sur le plan écologique, la relation est la même, bien qu'il arrive souvent que l'herbivorisme ne mène pas à la mort de l'animal. Même la consommation de plantes peut permettre à certains animaux de jouer le rôle de disperseurs naturels.

Les parasites redoutés

Dans ce type de relation, un parasite profite d'un être vivant parasité. On parle de relations entre êtres vivants qui, comme la prédation, sont négatives pour un participant et positives pour un autre. Cependant, dans ce cas, les deux êtres vivent en relation étroite ou en symbiose.

À de nombreuses reprises, les parasites ont des cycles complexes passant par plusieurs hôtes. Les parasites ont des effets négatifs en modifiant leur densité, leur survie ou leur reproduction. Certains parasites comme le toxoplasme modifient même le comportement de leurs invités.

Un autre parasite qui modifie le comportement de son hôte est Leucochloridium, un ver qui met ses larves sur les "cornes" de l'escargot, qui bougent et attirent l'attention sur les oiseaux, qui sont d'autres invités du ver.

Ces escargots sont nocturnes, donc à travers des mécanismes peu étudiés à présent, Ces escargots commencent à changer leurs habitudes d'activité et deviennent plus actifs pendant la journée.

Le mutualisme

Certaines relations entre les êtres vivants sont positives pour les deux participants: on parle de mutualisme, où Les deux espèces entretiennent une relation symbiotique qui profite aux deux animaux.

Par exemple, Les lichens sont des organismes complexes dans lesquels une algue reçoit les sucres d'un champignon, ce qui permet aux algues de subsister dans un habitat protégé.. De nombreuses espèces de lichens ne pourraient plus vivre sans cette relation de mutualisme. Les termites et les organismes vivant dans le système digestif, dont les enzymes permettent de digérer le bois, sont un autre exemple de mutualisme obligatoire.

Il existe d’autres exemples de mutualisme comme la relation entre certains arbres et fourmis africains: ils piquent et dérangent les grands herbivores, qui s'éloignent des arbres où ils habitent et consomment leur nectar.

Commensalisme et amensalisme

Le commensalisme est une relation entre des êtres vivants dans laquelle l’un profite et l’autre n’a aucun effet. Dans le cas de l'amensalisme, nous parlons d'une relation dans laquelle, au lieu de bénéficier, l'autre animal est lésé.

Certaines algues vivant dans la carapace de la tortue caouanne et d’autres tortues marines constituent un exemple de commensalisme. On ignore si cette relation nuit aux tortues en réduisant leur absorption de la lumière du soleil ou en leur fournissant un camouflage. Un autre exemple de commensalisme est la relation de l'aigrette avec les grands herbivores.

Un exemple d'amensalismo sont les girafes piétinant de petites herbes en essayant d'arriver à des arbres comme l'acacia, ou la propre ombre de cet arbre qui nuit à ces petites plantes.

Bien que ce soit une façon didactique de le voir, les relations entre les êtres vivants sont très complexes et se chevauchent souvent. Par exemple, bien que la girafe mange l’acacia et piétine les plantes qui l’entourent, elle féconde également le sol, disperse ses graines et lui permet de produire davantage de nectar.

Ce nectar est utilisé par les fourmis; les arbres protégés des girafes ont donc tendance à ne pas avoir ces petits insectes. Fait intéressant, il y a d'autres fourmis qui ne dépendent pas du nectar et qui favorisent l'infection des arbres, de sorte que l'absence de girafes finit par leur nuire. Cela nous montre à quel point les relations entre les êtres vivants dans la nature sont complexes et le danger que des êtres humains modifient ces relations.

Regarde la vidéo: SVT – La prédation / Le parasitisme / La symbiose

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